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Salaires 2026

Salaire vendangeur en Bourgogne

SMIC agricole, primes de rendement, nourri-logé — la rémunération réelle des saisonniers en Bourgogne.

11,88 € SMIC agricole / heure brut
1 mois durée max contrat TESA
+10-25 % primes de rendement

Rémunération réelle du vendangeur en Bourgogne

Trois niveaux typiques observés sur les offres saisonnières en Bourgogne. Chiffres bruts, hors primes de fin de contrat.

Base
11,88 11,88 €/h brut
SMIC agricole 2026
Confirmé
13,00 13,50 €/h brut
SMIC + prime rendement 10-15 %
Grand cru
14,80 16,00 €/h brut
Prime cru classé, cadence soutenue

En Bourgogne, la vendange manuelle reste obligatoire pour les grands crus et premiers crus (Chablis, Côte de Nuits, Côte de Beaune), ce qui garantit une forte demande de saisonniers chaque année. Le contrat vendanges impose une rémunération au moins égale au SMIC agricole, soit 11,88 € brut/heure en 2026. C'est la référence retenue par les domaines en Bourgogne.

Salaire de base : le SMIC agricole vendanges

Le salaire d'un vendangeur en Bourgogne suit le SMIC agricole national : 11,88 € brut/heure en 2026, environ 9,40 € net/heure après cotisations MSA. Sur une journée de 7 heures effectives, cela équivaut à 66 € net. Sur 10 jours : 660 à 700 € net, hors primes et avantages en nature. Les heures supplémentaires au-delà de 35 h/semaine sont majorées à 25 % puis à 50 %.

Les primes fréquentes en Bourgogne

La prime de fin de vendanges est quasi systématique sur la Côte-d'Or : elle équivaut souvent à une journée supplémentaire payée. Sur les grands crus (Musigny, Montrachet), certains domaines ajoutent une prime qualité pour la précision du tri. La Paulée, repas de fin de vendanges, est un avantage en nature ancré dans la tradition bourguignonne. Ces primes ne sont pas obligatoires : vérifier précisément leur existence avant de signer. Les offres de vendanges en Bourgogne détaillent généralement les primes dès l'annonce.

L'avantage nourri-logé : combien ça vaut réellement ?

Le nourri-logé n'apparaît pas comme salaire imposable sur la fiche de paie, mais représente une économie réelle. Il est évalué entre 15 et 25 € par jour selon la qualité de l'hébergement et des repas préparés. Sur une saison de 12 jours nourri-logé, cela équivaut à 180 à 300 € économisés, à ajouter au net perçu. Certains domaines déduisent une participation forfaitaire aux repas (2 à 4 €/jour) prévue par la convention agricole.

Comparaison avec les autres régions viticoles

Le SMIC agricole étant défini nationalement, la base brute est identique dans toutes les régions viticoles. La différence de salaire réel se joue sur trois éléments : les primes régionales, la qualité du nourri-logé et les heures supplémentaires. Champagne, Beaujolais et Bourgogne sont réputés pour leurs primes régulières. Languedoc et Provence, davantage mécanisés, offrent moins de postes manuels. La Bourgogne est un bastion de la vendange manuelle. Les avantages en nature (repas gastronomiques, ambiance) tirent le net réel vers le haut sur les domaines à forte notoriété.

À combien peut-on espérer sur une saison en Bourgogne ?

Pour un contrat vendanges déclaré de 10 à 15 jours en Bourgogne, un saisonnier nourri-logé peut réellement espérer 1400 à 2100 € net, primes et heures supplémentaires incluses. La fourchette dépend du prestige du domaine et de la générosité des primes. Pour maximiser sa rémunération : privilégier les domaines de crus classés, rester disponible sur toute la période, négocier les primes dès la signature. Comparez les offres en Bourgogne.

Questions fréquentes — salaire vendangeur en Bourgogne

Le salaire horaire d'un vendangeur en Bourgogne correspond au SMIC agricole national, soit <strong>11,88 € brut de l'heure en 2026</strong>, ce qui équivaut à environ 9,40 € net de l'heure après cotisations MSA. Les heures supplémentaires au-delà de 35 h par semaine sont majorées de 25 % puis 50 %.

Sur une journée classique de 7 heures effectives, un vendangeur en Bourgogne gagne environ <strong>83 € brut, soit 66 € net</strong>. Avec des heures supplémentaires (journées de 8 à 9 heures fréquentes en pleine récolte), le net journalier peut monter à 75-90 €. À cela s'ajoute la valorisation du nourri-logé (15 à 25 € par jour économisés).

Pour une saison de <strong>10 à 15 jours</strong> en Bourgogne nourri-logé, comptez entre <strong>1400 à 2100 € net</strong> une fois toutes primes et heures supplémentaires incluses. Le total varie selon le prestige du domaine (les grands crus paient les primes les plus élevées) et le nombre d'heures effectivement travaillées.

Oui, obligatoirement. Le contrat vendanges est un <strong>CDD spécifique régi par le Code rural</strong> (article L718-4), déclaré auprès de la MSA. Le vendangeur reçoit un bulletin de salaire, cotise à la retraite agricole et bénéficie de la couverture maladie/accident du travail. Fuyez tout employeur qui propose du travail au noir : c'est illégal et vous perdez toute protection.

Les rémunérations perçues au titre d'un contrat vendanges sont <strong>exonérées d'impôt sur le revenu</strong> dans la limite de 3 SMIC mensuels par contrat (soit environ 5 400 € en 2026), à condition que le saisonnier ne cumule pas cette activité avec un emploi principal chez le même employeur. Au-delà, la part excédentaire est imposable. À déclarer dans la case dédiée de la déclaration de revenus.

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